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Les Graffitis de Spuistraat, Amsterdam


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Les Graffitis de Spuistraat, Amsterdam

Les Graffitis de Spuistraat, Amsterdam

Spuistraat est une rue pittoresque qui se trouve dans le centre d'Amsterdam, qui connecte Hekelved avec la célèbre Place Spui. Spuistraat était à l'origine un canal connu sous le nom de Nieuwezijds Achterburgwal, qui fut rebouché en 1967, année où il reçut son nom actuel.

Spuistraat est le foyer de plusieurs monuments historiques, comme le Dominicuskerk, le monument de style Art Nouveau de la boulangerie DC Stähle, et beaucoup d'autres. Dans plusieurs bâtiments de la rue, on peut admirer de grandes façades recouvertes de peintures artistiques et de graffitis.

En vérité, la rue est presque entièrement couverte d'art. Si vous passez dans ce quartier, cela vaut la peine d'aller y faire un tour pour admirer et contempler les édifices et l'art mural. Il existe une "visite guidée de l'art de rue d'Amsterdam" qui part de la Gare Centrale, dure trois heures et coûte 10€.

Certains des artistes qui ont peint ces graffitis furent: C215, Alice Pasquini, Space Invader, Stinkfish, The London Police, Inkie, Icy & Sot, Bustart, Zaira et FAKE.

Cet art, réalisé principalement par des jeunes, est en très grande partie lié étroitement à certains types de musique comme le Hip Hop, quelques disciplines sportives comme le skate et le cyclisme ainsi que les jeux vidéo.

Il existe maintenant plusieurs graffeurs à Amsterdam et aux États-Unis.

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Les artistes qui font des graffitis se qualifiaient eux-mêmes "d'écrivains" ou de "bombardiers". Selon la loi, un graffeur doit payer pour les dommages causés par la peinture. Sachant que le prix d'un nettoyage de graffitis est de 150€ par mètre carré, et que le nettoyage de la superficie d'un mur entier peut coûter des milliers d'euros, peu de street artists peuvent se le permettre.

Quand ils se font attraper, les graffeurs sont généralement mis en garde à vue pendant une nuit, mais ils peuvent être enfermés jusqu'à trois jours et six heures. Les juges sont indulgents, mais seulement lors de la première arrestation; ils condamnent habituellement les graffeurs à payer une petite amende pour vandalisme, et à des travaux d'intérêt général de nettoyage. Quand ils se font attraper pour la deuxième fois, ils peuvent terminer en prison et être condamnés à payer une amende importante pour les dommages commis. C'est pourquoi de nombreux cas terminent aux Assises, et les artistes se retrouvent à payer une amende et à aider au nettoyage des peintures, recevant 10% de la somme versée à la Cours comme indemnisation. Il n'est pas rare que la majorité des peintures apparaissent sur les portes des maisons, les portails et aux alentours.

À Amsterdam, il a été question de dépénaliser entièrement cette activité, grâce à la création d'opportunités légales et de lieux pour peindre, à la promotion des artistes acceptés par la société, à leur parrainage par des marques leur permettant de gagner des commissions en décorant des lieux, en promouvant des expositions, et enfin par l'achat des oeuvres les plus intéressantes par les musées. Ces dernières années, de nombreux musées de renom comme leMusée Brabant à Hertogenbosch et le Musée Kröller-Müller d'Otterlo ont exposé des oeuvres de graffitis.

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Certains des artistes possèdent un site Internet personnel, et la meilleure façon de prendre contact avec les gens de ces cercles à Amsterdam est de visiter Henxs Henxs, une petite boutiques qui vend de la peinture en aérosol et deux types d'équipement de protection: des masques pour éviter de respirer les vapeurs de peinture, et des passe-montagne pour ne pas être reconnu facilement par la police sur les caméras de sécurité. Cette boutique se situe près de la Place Waterloo et de la maison de Rembrandt, et voilà son adresse: Henxs Henxs, St Antoniesbreestraat 136, 1011HB.

En avril 2007, le maire d'Amsterdam, Job Cohen a participé à la réalisation d'un grand graffiti pendant un événement organisé par la ville.

Une autre chose curieuse dans rue, ce sont les graffitis des maisons squattées d'Amsterdam. Le mouvement Okupa a réussi à devenir légal dans la capitale hollandaise en se conformant à quelques normes depuis 2010, même si le squatt illégale existait depuis les années 1940. Ces groupes possèdent un syndicat des squatteurs qui s'organise par quartiers et zones, ce qu'on appelle les 'kraakspeekuur', et se logent dans les édifices publics déshabilités. Les organisations aident à mobiliser des groupes de squatteurs quand les maisons vont être occupées. On y décide aussi qui sera le premier à casser la porte et à parler aux autorités, qui sont préalablement prévenues, pour éviter tout problème.

Pour l'occupation il est nécessaire et obligatoire de posséder un minimum de mobilier pour prouver que c'est légal, comme une chaise, une table ou un lit, et il faut également changer la serrure. De nombreuses maisons de ce type sont reconnaissables grâce aux graffitis gigantesques qui recouvrent entièrement leurs façades.

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