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Paralia Katerinis


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Les ambivalences sur la Grèce

Traduit par Amélia Allain — il y a 2 ans

Texte original par Dóra Csatári

Salut à tous!

Le post qui suit va vous donner un petit aperçu de la Grèce, de son joli village d'été, Paralia Katerini. J'ai déjà été à Paralia deux fois dans ma vie au cours de mes années du lycée. Après avoir organisé un voyage de classe là-bas, et après son succès, l'année suivante toute mon école a organisé un voyage à Paralia. La raison première et la plus importante qui a motivé le choix de Paralia en tant que destination de vacances tient au fait que Paralia Katerini est un endroit relativement bon marché. Le citoyen moyen d'Europe de l'Est peut facilement se le permettre. La deuxième raison pour laquelle nous l'avons choisi est que nous voulions nager dans la mer Égée. Et la troisième chose qui nous a influencé était l'envie de voyager à l'étranger, dans un pays étranger où aucun d'entre nous n'avait été. Ma classe et moi avions déjà vu comment était la mer roumaine, la côte de la mer Noire, et nous voulions tout simplement rêver plus grand. L’idée de visiter un pays étranger nous a tous enthousiasmés.

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Le trajet Cluj-Paralia Katerinis était un long et fatiguant voyage de 12 heures. Nous avons voyagé en bus, mais la voiture ou l'avion sont d'autres moyens (plus confortables) d'arriver jusqu'en Grèce. Cependant, le voyage a semblé interminable, nous nous sommes bien amusés et nous avons également profité de beaux paysages. De Cluj à Giurgiu (la localité la plus au sud de la Roumanie, juste à côté de la frontière bulgare), notre bus a traversé d’incroyables régions. Nous avons traversé les montagnes des Carpates du Sud et des Basses-Carpates, suivies de près par la plus grande plaine agricole de Roumanie. Après tout ça, nous pouvions voir un peu l'intérieur de la capitale, Bucarest. Nous n’y sommes pas entrés, car nous roulions sur l’autoroute, mais nous pouvions quand même observer de loin à quoi ressemblaient les lumières et les plus grands bâtiments de la capitale.

Nous sommes arrivés à la frontière bulgare, et après ça nous avons complètement perdu pied avec la réalité. Du moins, celle à laquelle nous étions habitués. Laissez moi vous expliquer. En Bulgarie, nous utilisons l'alphabet cyrillique et, en Grèce, évidemment, ils utilisent l'alphabet grec. Les deux sont très étranges, ressemblant la plupart du temps à des symboles et à de drôles de lignes, n'ayant rien à voir avec les lettres latines. Nous nous sommes donc sentis un peu mal à l’aise et "vulnérables" en n’ayant pas les compétences nécessaires pour comprendre les inscriptions qui nous entouraient. C'était drôle cependant, certaines lettres grecques nous étaient familières des formules de physique apprises à l'école, mais ces connaissances n'était pas suffisantes pour tout comprendre. Ce qui est dommage c'est que, peu importe le fait que Paralia et la côte bulgare soient des destinations très populaires qui sont prisées par les touristes, les étiquettes ou les légendes ne sont pas traduites en anglais. Cependant, cet obstacle linguistique n’était qu’une source d’aventure, et non pas quelque chose d'effrayant.

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Un trajet Cluj-Paralia (aller) coûte approximativement 50 euros en prenant le bus. Le logement varie entre 20 et 60 euros par nuit, en fonction de ce que vous choisissez. Nous vivions dans un simple immeuble, où chaque logement avait 3 lits, une kitchenette et une salle de bain, pour 25 euros par nuit et par personne. Je recommanderais ces appartements de 3 à 4 lits aux étudiants, aux couples et aux plus jeunes, car le prix est très appréciable et les conditions sont à la hauteur des attentes. Ce qui est génial à Paralia, c'est que toute la station balnéaire se situe en parallèle à la côte. Cela signifie que la plage de sable est à 10 minutes à pied maximum de chaque auberge. Une fois arrivés dans les logements, nous étions bien sûr déjà ressortis juste après, direction la plage.

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Il y a deux choses importantes qui m'ont dérangée sur la plage. Outre le fait que la plage soit parfaite, et que le temps et la brise marine soient très agréables. Le premier point négatif est que la mer n'était pas aussi propre que je l'avais imaginée. On pouvait apercevoir des papiers et des bouts de plastique entre les vagues. Des déchets provenant de l'inattention et de la négligence de l'homme. Le second point négatif à Paralia a été la masse de touristes roumains, hongrois et balkaniens (Monténégro, Bosnie, Serbie, Albanie). Je n’ai aucun problème avec ces gens et je sais que nous étions dans un village d’été international où chaque nationalité a le droit d’être présente. Cependant, l'anglais et l'allemand m'ont manqué, ou en tout cas plus que Grecs. Paralia Katerinis ressemblait en réalité à un simple village balkanique, seul le littoral était sa "superpuissance". Au niveau de l'argent que nous avons dépensé pour ce voyage, nous aurions pu trouver un village de vacances dix fois plus civilisé, propre ou même plus remarquable. Je ne suis pas déçue de la Grèce, seulement de Paralia. Peut-être que ça vient de moi, mais en tout cas cet endroit ne m'a pas impressionnée. L’authenticité grecque m'a manquée, c’était un melting pot de citoyens d’Europe de l’Est. Je suppose que chaque station balnéaire est comme celle-ci, bondée de milliers de touristes, mais je préfère quand même être entourée de personnes de toute l'Europe ou d'autres continents que seulement d'habitants balkaniques.

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Je pense qu'il y avait un personnel de nettoyage de la mer, ou alors, les vagues ont tout simplement fait disparaître les déchets, car les jours suivants, la qualité de l'eau était parfaite. Des marchands de beignets hongrois, des vendeurs africains, des cuisiniers de kebab turcs et des boutiques itinérantes colorées se succédaient sur la plage. Il arrivait souvent qu'en moins d'une heure, le même vendeur nous rende visite au moins 5 ou 6 fois, dans l'espoir de nous vendre une montre, un tableau, des accessoires de bain ou des bijoux. En conclusion, la plage ressemblait à un immense bazar, vivant, animé et exotique.

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Nager dans la mer, faire des châteaux de sable et trouver des coquillages étaient des activités qui purifiaient cependant nos âmes et nos esprits. Dans la soirée, nous avions l'habitude de sortir et de manger un "gyros" (plat grec composé de viande, de tomate et d'oignon servis dans un pain pita) à lasauce tzatziki. La sauce tzatziki n’a jamais été aussi savoureuse que celle de Paralia. Nous avons goûté à la salade grecque traditionnelle et également au souvlaki. Le "souvlaki" c'est des cubes de viande frits en brochette avec une sauce pita et tzatziki. Les "baklavas" (mets sucrés constitués de pâte phyllo, de sirop de sucre ou de miel) étaient le dessert que nous prenions après nos repas chauds. Et une fois, nous avons aussi goûté à la "moussaka". C'est un plat chaud à base de pommes de terre ou d'aubergines, avec beaucoup de viande hachée, de légumes et de fromage sur le dessus. C’est un peu comme les lasagnes, mais sans la pâte à lasagne ou la sauce bolognaise. Chaque plat dont j'ai parlé est originaire du Proche-Orient, pays arabes, Turquie et Grèce.

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Sortir en boîte était notre activité nocturne principale à Paralia. Il y avait plusieurs clubs avec des styles et des goûts de musique similaires (principalement de la musique des Balkans) sur la plage. Les clubs ne nous ont pas impressionnés, mais se baigner dans la mer Égée entièrement habillé a été une expérience mémorable. N'oublions pas l'Uozo, une boisson grecque traditionnelle à base d'anis, idéale à boire en shots.

Une fois en Grèce, visiter les Météores et le port de Thessalonique c'était l'indispensable! Les Météores sont des monastères orthodoxes construits dans des falaises et des rochers. Ces temples sont situés sur des montagnes en haute altitude. Des routes sinueuses mènent à ces trésors du patrimoine mondial de l'UNESCO. La vue est magnifique. Chose intéressante, certaines de ces hautes falaises surgissent soudainement de nulle part, rendant la scène effrayante mais incroyable. Les Météores hébergent des moines et, sont visités par des touristes mais également par des pèlerins et des promeneurs. Notre prochain arrêt a été le port de Thessalonique et la Tour Blanche. Ce port est le plus fréquenté de Grèce. La ville possède de nombreuses ruines et des bâtiments antiques, des monuments qui valent la peine d'être visités.

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Pour conclure, visiter Paralia Katerinis, les Météores et Thessalonique avec un petit budget vaut vraiment le coup, mais la prochaine fois je préférerais voyager vers Athènes ou sur l'Île de Crète!

Merci de m'avoir lu, Dora.

(Si avez envie de lire d'autres de mes articles, cliquez ici)

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