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Antequera (francés)

Publié par Elisa A.C — il y a 6 ans

Blog : De viaje
Dans : Blog Erasmus Malaga, Malaga, Espagne

Profil historique

L'antiquité d'Antequera remonte au moins á cinq mille ans, époque de la construction des dolmens de Menga, Viera et El Romeral. Et elle pouráit méme étre plus ancienne si les indices fondés sur des époques antérieures et trouvés dans les fouilles qui se réalisent á la Cueva del Toro, dans la Sierra del Torcal, se confirment.

Les dolmens préhistoriques se trouvent trés prés de la ville: ceux de Menga et Viera dans une enceinte jardinée, á cóté de la ville, sur la route Málaga-Grenade; celui du Romeral, un peu plus éloigné, sur la méme route, prés de la raffinerie de sucre.

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On conserve de nombreux vestiges de l'époque romaine. On peut contempler, á l'Arc des Géants, diverses ruines des municipalités d'Antikaria, Singilia et Nescania, et au Musée municipal sont exposés des objets aussi intéressants que l'«Ephébe d'Antequera».

ll reste aussi des traces de l'Antakira arabe, comme le Cháteau qui couronne la ville. La ville musulmane subit plusieurs siéges mais ce fut l'lnfant Ferdinand «celui d'Antequera», qui la conquit en 1410 aprés cinq mois d'un siége trés dur. Cet événement marqua le début de la croissance de l'Antequera chrétienne qui sortit des murs étroits du Cháteau et s'étendit sur la plaine et forma la ville actuelle, avec d'importantes constructions civiles et religieuses de style renaissance et baroque. Ce dernier style et les quartiers populaires caractérisés par les facades blanchies á la chaux et d'une propreté remarquable, définissent Antequera et en font l´une des plus belles villes d'Andalousie. Aprés la conquéte de la ville aux arabes, la ville connut quelques années difficiles jusqu´à la consolidation de la conquête après celle de Málaga et de Grenade.

A l´abri de sa prospérité économique et de sa foi religieusse, plusieurs ordres vinrent s´y installer tout au long des XVIème, XVIIème et XVIIIème siècles.

Ils élèverent de magnifiques èglises et des couvents dont il reste des exemplaires exceptionnels. Des familles nobles de la conquête s´installèrent aussi dans la ville et firent construire de magnifiques palais et des manoirs.

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La ville

La ville actuelle est située au nord de la Sierra del Torcal, sur la rive gauche du Guadalhorce, riviére qui bordé la ville et arrose ses terres fertiles.

Avec plus de quarante mille habitants, elle est une des villes principales de la province de Malaga. Malgré sa proximité á Malaga et á la Costa del Sol, elle est séparée du littoral par une barriére montagneuse, la Sierra del Torcal, et son climat est froid en hiver et sec et chaud en été.

Son exceptionnelle situation géographique, á 46 kilométres de Malaga et avec des distances sensiblement plus courtes aux principaux chefs-lieux andalous, Cordoue, Séville et Grenade, en font un genre de symbiose de la facon d'étre des quatre grandes villes. C'est une authentique capitale rurale où toutes les activités agricoles, d'élevage et le secteur secondaire de services de la région se sont concentrés.

Elle eut autrefois une grande importance industrielle et on y fabriquait la

fameuse «couverture d'Antequera». ll y avait aussi une industrie de tannage.

Actuellement, ces activités, pratiquement disparues, ont leur renouvellement dans les industries du polygone Industriel. Le développement est lent mais le futur est prometteur.

On y fabrique toujours, á l'époque de Noél, les fameux gáteaux au saindoux, les gimblettes, les pains d'épice, etc. Qui depuis des siécles, ont fait connaître au monde le nom d'Antequera.

Les activités agricoles se centrent sur la culture des oliviers, qui couvrent de grandes extensions et aussi sur celle de diverses céréales en plus de toute la culture d'irrigation.

Monuments principaux

El Arco de los Gigantes ( L´Arc des Géants) est une intéressante construction de 1585, réalisée dans l´intention de placer sur ces murs une série de pierres avec des inscriptions et de statues, témoins de la grandeur de la ville et d´autres municipalités de la région durant la domination romaine.

C'est pour cette raison qu'on le considére le premier Musée d´antiquités romaines d'Espagne.

En mai 1985 on a commémoré son 400éme anniversaire et on y a replacé les restes d'épigraphes et sculpturaux qui avaient été recueillis au Musée municipal.

On conserve plusieurs murailles et tours du Cháteau Arabe. Les tours sont la Blanca et celle de l´Hommage.

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Celle-ci porte la légendaire horloge de Papabellotas et est couverte par un petit temple renaissance qui abrite la cloche de la ville. Toutes ces constructions sont entourées par un parc avec jardin, ouvert au public, depuis lequel on domine de beaux panoramas de la ville et de la plaine. Il existe d'autres ruines comme l'Arc de l'Etoile et celui de l'Eau et la Porte de Malaga (Ermitage de la Vierge d'Espera).

La Porte de Malaga ou Ermitage de la Vierge d'Espera se trouve dans la zone basse du cháteau et tournée vers la riviére de la ville. Elle appartenait autrefois á la seconde enceinte de l'Alcazaba. Elle était unie á la Tour Blanca par une série de murailles aujourd'hui disparues. Sa fonction était celle de communication entre l'enceinte fortifiée et l'extérieur á travers un arc en fer à cheval en brique. Postérieurement la structure fut modifiée lorsqu'elle devint ermitage. A l'intérieur, un petit retable porte la Vierge d'Espera.

Musée Municipal

Le Musée municipal est installé au Palais de Nájera, magnifique édifice du XVIIIéme siécle ayant dans un des angles la plus belle tour-belvédére d'Antequera. Le Musée expose des objets trés intéressants, comme l' Ephébe d'Antequera, singuliére sculpture en bronze du siécle I, découverte par hasard dans un champ, et qui représente un adolescent nu et qui est, sans aucun doute, «l'objet ancien le plus beau que l'on ait trouvé sur le sol péninsulaire». Sa simple contemplation justifie un voyage á Antequera.

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En archéologie il faut aussi signaler le buste en marbre de Drusus, portrait d'un prince romain du siécle I.

Dans les diverses salles du Musée sont exposées des toiles de peintres aussi célébres que Bocanegra, Mohedano et le mexicain Juan Correa. On peut aussi y admirer seize toiles du peintre Cristóbal Toral, fils d'Antequera, un des meilleurs peintres contemporains.

Plusieurs sculptures sont réparties dans les salles. Signalons particuliérement celle qui représente Saint Frangois d'Assise, euvre du grand imagier Pedro de Mena.

La collection d'orfévrerie est trés importante. Elle comprend, en plus de ce qui a déjá été cité, des capes de vierges, des objets artistiques des Confréries de Semaine Sainte, des retables, des meubles, etc.

Il y a, au sous-sol, une petite collection d'objets d'us et coutumes populaires.

Le tout est complété par d'importantes Archives et une Bibliothéque moderne.

Le Musée est ouvert au public le matin, tous les jours sauf le lundi.

Les eglises d´Antequera

Contemplée depuis les hauteurs, la ville est un spectacle de tours et de clochers de la vingtaine d'églises qui jalonnent le paysage urbain. Signalons les plus importantes:

Collégiale Royale de Santa María la Mayor. Construite entre 1514 et 1550 elle a été qualifiée comme «la premiére église renaissance qui se construisit en Andalousie». On peut, á cause de ses proportions et de son dessin, la qualifier de monumentale. Sa fagçade intéressante, qui d'aprés les experts fut copiée par Alonso Cano pour la Cathédrale de Grenade, est divisée en trois axes et deux corps. L'arc en plein cintre de la porte centrale est surprenant. Sa hauteur contraste avec celle des deux arcs latéraux. Aprés une balustrade aveuglée, la façade est couronnée par un frontíspice avec des pinacles striés, l'intérieur, trés grand, est basilical, avec trois nefs et de grandioses colonnes ionico renaissance et un important plafond à caissons mudéjar. Durant les derniéres années on y a réalisé d'importants travaux de restauration et elle est souvent utilisée pour y jouer des concerts.

Eglise du Carmen. Bien que les travaux de l'église et du Couvent des Carmélites Déchaussés (aujourd'hui disparu) commencérent á la fin du XVIéme siécle, les travaux se poursuivirent durant de longues années. La construction est d'une seule nef avec des chapelles latérales adossées.

Remarquons son splendide plafond á caissons mudéjar du début du XVIIéme siécle et la magnifique grande chapelle avec trois retables baroques. Les deux latéraux sont dorés et le central, trés grand et plein de colonnes, d'anges et de saints qui le décorent et couvrent tous les espaces qui pourraient étre libres. Il est en bois non doré et c'est «un exemplaire de style baroque décadent andalou, mal appelé churrigueresque».

Eglise de Nuestra Señora de los Remedios. Cette église se trouve aux cótés de l'Hótel de Ville actuel (ancien couvent de Franciscains) et forme un ensemble avec lui. C'est une euvre du XVIIéme siécle. Les travaux furent longs. Elle est en croix latine, avec chapelles latérales.

Toute la superficie de l'église est décorée, pratiquement, de diverses peintures. Remarquons le maitre-autel, doré, d'un baroquisme extréme, construit en plein XVIIIéme siécle, avec plusieurs images et, dans la niche centrale, sa titulaire, la Vierge «de los Remedios», Patronne d'Antequera.

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Eglise Collégiale de Saint-Sébastien. A la fin du XVIIéme siécle cette église devint. Depuis Santa María, la Collégiale. Sa façade est pleinement renaissance et sa belle tour baroque en brique avec des décorations en terre cuite est dûe á Francisco Andrés Burgueño. L'extérieur de cette église, la belle fontaine renaissance de la place, l'Arc de la rue Nueva et le paysage du Cháteau dans le haut, forment l'un des ensembles urbains les plus beaux d'Antequera.

Autres églises intéressantes. Bien qu'elles soient dignes d'intérét et d'un paragraphe indépendant, les raisons d´espace nous obligent à citer les plus interéssantes qui sont celles de Saint- François, Déchaussées, Bethléem, Mère de Dieu, Saint-Jean-de-Dieu, etc. dont la richesse architecturale et les objects artistiques qu´elles renferment forment un ensemble de premièr qualité.

Palais et manoirs

Bien que quleques-uns, très intéresants, aient disparu, on peut encore en admirer de très importants. Le Palais des Marquis de la Peña est du XVIème siècle. Le Palais des Marquis des Escalonias, Le Palais Municipal et la Maison des Pardo (Banque Hispano-Americano) sont du XVIIème siècle. Le Palais de Nájera ( Musée Municipal), la Maison des Pinofiel, la Maison des Contes de Colchado, Le Palais de Villadarias, la Maison des Colarte (Maison-Musée) et la Maison de Sabasona sont du XVIIIème siécle. La Maison des Barons de Sarailler (oeuvre d´Anibal González), l´edifice de la Caisse d´Espargne d´Antequera et le Théâtre-Cinema Torcal datent du Xxème siècle, plus concrètement des années trente.

Les dolmens prehistoriques

Trés prés de la ville se trouvent les nommées grottes de Menga, Viera et El Romeral, qui forment l´ensemble de dolmens le plus important d´Europe et qui nous montrent comment, dans la vallée fertile du Guadalhorce, s'installérent d'importantes populations, il y a déjà cinq mill ans. Il s´agit de constructions funéraires, élevées sur des pierres, énormes et recouvertes postérieurement de terré. On ne voit plus qu´un léger promontoire dans le paysage. Nous parlerons plus en détail chacun d´eux:

Dolmen de Menga. C´est le plus grand et ancien des trois et on le connâit depuis des temps très lointains. Il a été qualifié «le plus magestueux et le mieux conservé de tout le monde préhistorique». ll date de vers l´an 2500av. J. -C.

La salle ovale mesure 25 métres de long, une largeur maximum de 6, 5 m et une hauteur de 2, 70 m.

La construction commença par une galerie, aujourd'hui incompléte, qui donne accés á une grande salle; celle-ci se compose á son tour de sept grandes pierres verticales sur chaque cóté, plus celle de fermeture, au fond. La couverture est formée par quatre énormes dalles trés grosses et trés lourdes. On a calculé que la derniére pése 180 tonnes.

Au centre de la salle, trois monolithes remplissent une théorique fonction de soutien de la couverture.

Dolmen de Viera. Il se trouve trés prés de celui de Menga et doit son nom aux fréres Viera, des jardiniers municipaux qui le découvrirent en 1905. ll n'est pas aussi grand que celui de Menga mais la décoration soignée de ses pierres nous fait penser á une logique évolution architecturale que lui donnent les prés de cent ans de différence dans la construction de l'un et de l'autre.

Il posséde un long couloir qui débouche sur la salle sépulcrale de forme cubique et de prés de deux métres de côté. La pierre du fond de cette salle fut percée á une époque indéterminée par des «chercheurs de trésors».

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Dolmen du Romeral. Il fut aussi découvert en 1905 par les fréres Viera. Il est trés intéressant car il posséde une salle sépulcrale circulaire de 5, 20 m de diamétre, fermée par une voûte en fausse coupole, premier exemplaire européen de ce genre de construction et qui suit le modéle de celle du Trésor d'Atrée á Mycénes.

On peut observer, tout au long du couloir d'accés et dans la salle sépulcrale, l'évolution de la construction dans le temps, qui fit utiliser sur les murs non plus de grandes dalles mais des pierres plates unies par de la boue. Cependant, les pierres de la couverture sont trés grandes. Ceci et d'autres détails ont permis de dater la construction vers 1800 av. J. -C.

Reliée à la grande salle par un petit couloir, il existe une autre salle de même structure, bien que beaucoup plus petite, ayant un autel pour réaliser les offrandes, selon les rites funéraires.

La legende du rocher amoureux

Un petit coteau se trouve aux limites avec Archidona. Son profil ressemble à celui d´un sphynx. Il fut témoin muet de la fin tragique des amours d´un jeune chrétien d´Anntequera avec une maure d´Archidona. Devant l'impossibilité de sceller leur amour car ils étaient entourés par deux mondes antagoniques et hostiles, ils s´enfuirent á cheval poursuivis par les troupes maures, jusqu´à ce qu´ils soient cernés à la Peña (Rocher). Avant de se rendre et d´être séparés pour toute la vie, les jeunes amants préférèrent être unis dáns l'autre vie et dans un enlacement d'amour, ils se jetérent dans le précipice.

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La Sierra del Torcal

Bien que l'étendue de la Sierra del Torcal atteigne presque les 30 km carrés, le haut Torcal, où se retrouvent les attraits touristiques, ne dépasse pas les 20 km carrés.

On peut se rendre à cet endroit, dont la destription á travers les mots ou les écrits est très difficile, en suivant une route de 13 km qui débouche sur un refuge où il existe une auberge.

Avec des altitudes qui dépassent les 1300 mètres, il s´agit d´un endroit impressionnant où l'eáu de pluie et les autres agents geologiques ont modelé un paysage reocheux, lui ont donné un aspect fantasmagorique, avec des formes qui rappellent des choses ou des êtres, les ruines d'une ville paraonienne, aztéque ou hindoue, ou les murailles détruites d'un cháteau médiéval, le tout entouré d'un. silence impressionant seulement troublé par le chant des oiseaux.

En 1929 elle fut déclarée «Site National d´intérêt-Touristique» et plus récemment, en 1978, “Parc Naturel”. Elle est donc protegée contre les possibles agressions aussi bien á son paysage qu´è sa faune. Les organismes officiels ont initié un plan d'action pour cette protection. Qant à la flore, il n'y existe que peu d'arbres qui sont limités á des zones à l'accés difficile. Les arbustes y sont abundants. On y trouve les aubépines, les prunelliers, les chévrefeuilles et surtout les lierres qui embellissent les grands rochers.

Les diverses classes d'oiseaux et de reptiles, lapins, etc. y sont abondants et, en petit nombre on trouve la chévre sauvage où l'on peut faire du feu et une autre où l'on peut camper. On a aussi tracé trois routes pour les visiteurs: la jaune-verte, la jaune et la rouge qui, successivement, augmentent la durée du trajet á pied qui dure normalement 45 rninutes, 2 h et 3 h 30 respectivement.

On peut réaliser une trés courte visite á partir du Refuge, en suivant le chemin inachevé, á une zone proche á Las Ventanillas depuis oü on peut apprécier le paysage méditerranéen et, les jours clairs, les côtes de Malaga.

Fetes religieuses

La Semaine Sainte est célébrée avec solennité, avec des défiles, des processions pleines de singularité, de richesse et de traditions. Sous diverses advocations, de belles Vierges et des Christs douloureux sont portés sur les épaules des “hermanacos”, qui héritent de leur titre de grand-père à petit-fils. Toutes ces processions s, achévent sur les côtes que l´on monte-au galop, portant sur les epautes les trônes ou brancards très lourds. C, est un spectacle insolite et que l´on ne voit qu´à Antequera. Il est connu sous le nom de “dar la vega”. Le 16 Septembre on commémore la conquête de la ville, le jou de la fête de Sainte Euphémie. La nuit antérieure on allume des «candelas» dans lesquelles on a voulu voir les scènes guerrières de cette époque. En septembre aussi a lieu la fête de la Virgen de los Remedios, Patronne d'Antequera. Finalement, signalons que durant les derniers jours de mai a lieu la procession du Señor de la Salud y de las Aguas, événement religieux très enraciné chez les habitants de la ville qui, depuis les endroits les plus éloignés se rendent ponctuellement au rendez-vous annuel pour «éclairer le Seigneur».

Foires et autres evenements populaires

Il y a deux foires annuelles: celle du Printemps (31 mai, 1 et 2 juin), et celle d´Août (20, 21 et 22 Août) avec des courses de taureaux, divers spectacles des attractions infantiles et des maissonnettes de foire dans lesquelles on danse et on chante durant presque toute la nuit. Ce sont des jours de repos dans la labeur quotidinne et tout le monde essaie de s´amuser le plus possible.

Le cheval a aussi sa place dans les foires. Les cavaliers que défilent, portant en croupe de belles jeunes filles vêtues des costumes typiques, sont très nombreux. On voit aussi défiler de beaux landaux très anciens.

Le chant et la danse typique sont le “fandango antequerano” dont la relance est visible, de même que celle du costumbe typique. Ce dernier a proliféré durant les dernières foires et les jeunes-filles qui le portent dans les défilés carosses ou dans d´autres endroits d´amusement, sont très nombreuses. On y voit aussi le costume typique de gitane, tradittionnel dans toute l´Andalousie.

Lor de fêtes infantiles, il existe la cuieuse tradition de “matar la vieja”, ( tuer la vieille), poupée en chiffon, pleine de bonbons et de sucreries qui, pendue à une corde, est baissée et levée et fini par être rouée de coups de bâton par les enfants qui essaient, en une lutte amusante, d'obtenir leur part du précieux butin.

Gastronomie d´antequera

On y cuisine tous les plats typiques de toute l´Andalousie, comme le gazpacho, les fritures et les Pátisseries domestiques. Il faut citer la “porra antequerana” faite á la main «avec une écuelle et une main de mortier», avec de la mie de pain, de la tomate, la bonne huile de la terre; le “guiso de patas”, dans lequel on mélagne aux poischiches des pieds de porcs et d´autres produits de la tuerie du cochon, le tout généreusement arrosé de vin de Xéres.

La ville rend un hommage à ce vin et le consomme dans les bars et dans les tavernes, accompagné des délicieuses “tapas” (morceaux de jambon, de poisson, etc). Parmi les desserts, signalons le «bienmesabe», délicieux gáteau fait par les soeurs, de profondes

résonnances arabes, fait d´amandes, de sucre, de jaune d´oeuf et d'autres ingrédients secrets et dont la recette finale n'est á la portée que de mains expertes et choisies.

Durant la Noël et les mois précédents, la ville sent bon car les fabriques du typique “mantecado de Antequera” sont nombreuses. L'élaboration de ce dessert est artisanale ainsi que celle des gimblettes, des pains d'épices, etc.

Excursions

En prenant comme point de départ Antequera, qui posséde divers hotels et un Parador de Turismo (hotel de luxe), on peut visiter, á deux heures en voiture, les villes de Séville, Cordoue et Grenade. Malaga et sa Costa del Sol se trouvent seulement à 45 minutes.

Sur la route de Séville, á 18 km, se trouve Fuente Piedra, avec sa fameuse lagune de grand intérét écologique car la plus grande colonie de flamands d'Espagne y réside.

Sur la route de Grenade, à 16 km, se trouve Archidona, avec sa Plaza Ochavada. Ouelques kilométres plus loin se trouve Riofrío où il y a un important établissement piscicole de truites.

Vers Cordoue, á 50 km, se trouve Lucena, avec ses vins et ses nombreuses fabriques de meubles et de “velones”. Nos vous recommamdons de visiter l´eglise Saint-Matthieu.

A 80 km se trouve Ronda “la ville du Tajo (gorge)”, magnifique exemplaire architectural de conjonction d´edifices seigneuriaux et populaires avec le paysage. Ses Arènes sont célèbres ainsi que le Balcon sur le Tajo et l´Hôtel Victoria, sans oublier ses nombreux monuments.


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